Wednesday, February 12, 2014

GARDASIL : la décision que nous regretterons toujours ! - D’après Kim Robinson

Kate
GARDASIL : la décision que nous regretterons toujours !

D’après Kim Robinson,

Initiative Citoyenne,  4 février 2014



Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions.
 
A tous points de vue, notre fille a toujours eu une santé normale avant de recevoir le vaccin contre le HPV. Katie réussissait bien à l’école. Elle adorait avoir de beaux résultats. Elle aimait la danse et avait pris des cours de danse depuis ses trois ans. Elle dansait partout où elle pouvait. Elle était très active et en pleine forme.
 
Nous nous sommes fort préoccupés de la santé de nos enfants. Nous leur faisions passer des tests chaque année et suivions les recommandations de notre pédiatre quant au programme de vaccinations. Le pédiatre nous a recommandé le vaccin Gardasil qui faisait aussi l’objet d’une énorme publicité à la télévision. Nous avons lu la notice. Elle disait que ce vaccin ne devait pas être administré aux personnes atteintes du Sida. Comme Katie n’avait pas le Sida, nous avons signé le document marquant notre accord.
 
C’est le 2 septembre 2010 alors qu’elle avait 11 ans que Katie reçut la première dose du vaccin Gardasil. C’est le 7 septembre 2010 qu’elle est rentrée à l’école secondaire. Nous avons attribué la fatigue qu’elle manifestait et ses maux de tête au fait qu’elle devait se lever beaucoup plus tôt que d’habitude pour aller à l’école. En fait, elle n’a jamais pu s’adapter à sa nouvelle vie d’étudiante, et ses symptômes n’ont pas tardé à exploser. Elle nous disait souvent : «  je ne sais pas ce qui m’arrive , je ne me sens vraiment pas bien. » Elle a alors commencé à dormir énormément – plus de 12 heures par jour et davantage au cours des week-ends. Elle récupérait alors un peu pour s’effondrer à nouveau dans la suite. Elle a dû s’absenter plusieurs jours de l’école et de ses cours de danse. Sa maladie devint bientôt visible de l’extérieur. On voyait qu’elle n’était pas bien. Elle avait de grands cercles noirs en-dessous des yeux, sa peau était livide et elle était devenue apathique.
 
Il nous semblait que ses symptômes devaient être reliés au Gardasil. Ses premiers symptômes étaient apparus tout juste après l’injection du vaccin. Nous avons effectué des recherches sur internet, mais n’avons trouvé que des informations vagues, en fait rien qui ne correspondait aux symptômes que présentait notre fille. Nous avons demandé à notre pédiatre, ainsi qu’à d’autres spécialistes s’il ne pouvait pas y avoir de lien avec le Gardasil. Ils ont de suite répondu qu’il n’y avait aucun lien avec sa maladie. Voici les premiers symptômes dont souffrait Katie au début de sa maladie : migraines ou maux de tête ininterrompus qui ne répondaient à aucun analgésique, douleurs aux oreilles, au ventre, nausées, douleurs articulaires, fatigue que des heures de sommeil ne parvenaient pas à diminuer. Nous avons conduit Katie chez toutes sortes de spécialistes : neurologues, gynécologues…et avons dû plusieurs fois nous rendre aux urgences. Elle a eu  de nombreuses prises de sang, examens TDM, IRM. Rien ne pouvait soulager Katie. En fait, les médicaments prescrits pour la soulager ne faisaient qu’aggraver son état. Notre pédiatre et les autres médecins que nous avons consultés nous ont suggéré que la maladie de Katie pouvait être symptomatique. Ils nous ont conseillé d’aller voir un psychologue.
 
Nous avons vite réalisé que nous étions livrés à nous-mêmes par rapport à ce problème médical auquel personne ne comprenait rien, mais nous n’arrêtions pas de tout essayer pour soulager notre fille. Nous avons pensé un moment qu’il pouvait éventuellement s’agir de la maladie de Lyme mais les médecins nous ont fait comprendre que ce n’était pas le cas.  En avril 2011, Katie n’a plus pu se rendre à l’école ni à ses cours de danse ; - les douleurs et la fatigue étaient trop importantes. Rien de ce que les médecins prescrivaient ne pouvait l’aider. Ils refusaient tous d’envisager qu’il pourrait s’agir d’une maladie de Lyme ou d’une suite du vaccin Gardasil.
 
La liste des symptômes de katie comprenait : migraines, maux de tête, d’oreille, hyperacousie, fatigue, douleurs abdominales, nausées douleurs articulaires, constants maux de gorge, troubles visuels, sensibilité à la lumière, troubles cognitifs, problèmes de mémoire et de compréhension graves, engourdissement, picotements, faiblesse généralisée (Katie éprouvait de grandes difficultés à s’asseoir, à prendre une douche), étourdissements, évanouissements et palpitations cardiaques. Elle dormait de longues heures et se réfugiait dans sa chambre pour échapper aux bruits de la vie quotidienne.
 
En mai, nous avons demandé des tests d’un laboratoire spécialisé dans le dépistage des maladies de tiques. Les résultats furent positifs pour Bartonella Henselae, une maladie transmise par les tiques , connue aussi comme étant une co-infection de la maladie de Lyme. Les résultats de laboratoire étaient aussi positifs pour le Mycoplasma Pneumoniae. Les tests ont aussi montré que son système immunitaire était en difficulté. Le test Western Blot de katie pour la maladie de Lyme s’est finalement avéré négatif.
 
Nous avons transmis tous ces résultats à un Centre de diagnostic, comme aussi à un neurologue. Katie présentait l’éruption classique du Bartonella (genre de vergetures rouges violètes) autour des seins et des hanches ce qui semblait bien confirmer que l’infection à Bartonella était active. Les médecins nous ont cependant fait remarquer que les résultats de ces tests montraient que Katie avait été « exposée »  au Bartonella, mais que cela ne signifiait pas qu’elle avait eu une infection active. Les deux médecins consultés sont arrivés à la même conclusion, à savoir que les éruptions n’étaient finalement que des vergetures. Nous avons eu beaucoup de peine à croire à ce diagnostic. Katie avait toujours été mince mais bien musclée suite à tous ses exercices de danse. Aucun de ces deux médecins ne parut préoccupé par l’infection « Mycoplasma Pneumoniae », ni par le fait que le système immunitaire avait été affaibli.
 
Le Centre de diagnostic avait relevé le fait que Katie présentait les première formes de la dysautonomie (mauvais fonctionnement du système immunitaire). Il nous fut précisé qu’il n’existait pas de remède et que les symptômes devaient être gérés par des médicaments.
 
Le neurologue n’était pas d’accord avec les indications du Centre de diagnostic. En fait, il s’en est tenu à son tout premier diagnostic : migraine chronique et douleurs chroniques de l’oreille. Ce neurologue nous a demandé de poursuivre le même traitement de 20 comprimés par jour, bien que ce traitement ne faisait rien d’autre qu’augmenter les nausées et les douleurs à la tête ! Nous ne croyions plus à rien, nous étions désespérés et pleins de colère.
 
Un groupe de soutien de personnes souffrant de la maladie de Lyme nous a orientés vers un spécialiste de ces maladies. (LLMD) Nous avons obtenu un rendez-vous en juin 2011. Le médecin a passé une heure entière à examiner les rapports, les analyses et nous a posé quantité de questions qui ne nous avaient jamais été posées. Il a posé le diagnostic de maladie de Lyme et a confirmé ce que de précédents tests avaient révélé quant à l’infection Bartonella Henselae et au Mycoplasma Pneumoniae. Il nous précisa que Katie était très malade. -  Ironie du sort, après avoir entendu son avis, nous avons éprouvé du soulagement parce qu’en fait depuis le début de la maladie de katie, c’était le premier médecin qui reconnaissait vraiment que katie était bel et bien malade. Depuis cette époque, Katie a reçu le diagnostic suivant : Strep chronique, HHV6, hypo-coagulation, susceptibilité à des bio-toxines et maladie auto-immune de la thyroïde.
 
Il y a trois ans et demi que Katie a reçu le vaccin Gardasil et depuis, elle est toujours et encore malade chronique. Elle n’a pas pu suivre les cours en 7ème et en 8ème . Katie a décidé de refaire sa 8ème. Bien que son horaire ait été aménagé, elle est toujours trop malade pour pouvoir suivre les cours régulièrement. Des professeurs viennent à la maison pour l’aider à revoir ses matières, mais certains jours, les douleurs sont tellement fortes qu’elle ne peut même plus se faire aider. Bien qu’elle rêve de pouvoir danser un jour, elle est contrainte de passer ses journées à dormir dans sa chambre ou à essayer de supporter ses douleurs.
 
A 14 ans, la vie de Katie ressemble davantage à celle d’une personne âgée malade, alors qu’elle devrait être une adolescente débordante de vie.
 
Après que le diagnostic ait révélé que la maladie de katie était due à des tiques, nous avons mis de côté notre suspicion initiale que ses problèmes pouvaient être dus au Gardasil. Comme le traitement des maladies dues aux tiques évolue régulièrement, je me suis fait un devoir de consulter régulièrement internet pour y découvrir une information sur les derniers traitements de cette maladie. A mon plus grand étonnement, je suis tombée sur un article qui expliquait que le vaccin Gardasil pouvait activer une infection latente à Bartonella qui, autrement aurait été supprimée par un système immunitaire en bon état comme il l’était avant la vaccination. Suite à cette information, nous nous rendons maintenant compte que nos premiers soupçons étaient bien fondés.
 
Nous avons trouvé beaucoup d’histoires sur les effets dévastateurs des vaccins. Pour katie, la plupart de ces histoires lui paraissaient très familières. On sait maintenant que le vaccin Gardasil peut activer des infections latentes comme l’Epstein Barr et la Bartonella. En déréglant le système immunitaire, le vaccin Gardasil permet le développement de virus et d’infections qui ne se seraient pas produits avec un système immunitaire robuste et sain. On a aujourd’hui des preuves que le vaccin HPV est lié au développement de maladies auto-immunes.
 
Nous avons récemment consulté deux médecins qui s’étaient occupés d’elle et qui avaient examiné ses dossiers. Tous les deux ont reconnu que le système immunitaire de katie avait été endommagé par le vaccin Gardasil et que ce dernier avait servi de catalyseur à ses problèmes de santé en cascade et à sa maladie chronique.
 
L’un de ces médecins traite maintenant Katie pour les dommages causés par le vaccin comme pour les maladies de tiques, d’autres infections et pour la maladie auto-immune de sa glande thyroïde.
 
Au point où nous en sommes, l’assurance ne nous couvre plus et presque tout est à nos frais. Les frais occasionnés par les traitements de katie dépassent largement nos propres revenus. Mais le coût le plus important est de loin celui de la dégradation de la santé et du bien-être de katie. Nous nous demandons si elle sera en mesure de retrouver un jour sa santé pour pouvoir vivre normalement et sans douleurs.
 
Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions. C’est de la manière la plus dure que notre famille a dû découvrir qu’un vaccin peut avoir des effets secondaires durables et dévastateurs.
 
Source:

Initiative Citoyenne










 
 

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